#001# My name is... [Lui]

#001# My name is...
[Prénom]: Florian

[Age]:18ans

[Actvitée]: lycéen

[Pris/célib]: pris=)

[Aime]: celle qui partage sa vie et qui ne peux pas s'en passer ,ses friends, ses filles, sortir, écrire, le shopping, peut être toi

[Déteste]: la distance avec elle et le fait de ne pas être là, les focus, le racisme, ceux qui jouent avec les sentiments, peut être toi

Présente toi en 5 coms: prénom, âge, célib/pris, activité, adresse msn(si tu veux faire connaissance)

[[PS: celui qui fait peur ben c'est lui dont il est question... autrement dit ben c'est moi-_-']]

# Posted on Friday, 25 April 2008 at 3:37 PM

#002#Les dées sont jettés... [quand même]

#002#Les dées sont jettés... [quand même]
[-arrêter de me prendre la tête pour des choses, des personnes qui n'en valent pas la peine que je m'y risque;

-ne pas me précipiter tête baisser comme dans le passé;

-voir absolument celle qui me manque le plus au monde

-changer, ne plus être le même: look coupe de cheveux, fringues, peau mental...;

-me souscier de celles (ceux) qui comptent réellement pour moi;

-revoir ma ptite Miss World et ma soeurette que j'adore tant;( soeurette tu me manques snif)

-et si j'ai de la chance trouver le love( l'espoir fait vivre^^)

-et aussi j'oubli avoir le BAC et mon permis-_-' (les épreuves arrivent)]

[{~/~Alors c'est quoi ce que vous voulez absolument pour cette année qui vous teinnent a coeur??~/~}]

# Posted on Friday, 25 April 2008 at 3:58 PM

#003#Remerbers... [Peur de moi]

#003#Remerbers... [Peur de moi]
Récemment j'ai eu une prise de conscience, j'ai réalisé plusieurs choses en même temps. Et ce genre de situation peuvent être néfastes ou bénéfiques, en ce qui me concerne ce serait la première conséquence. Dans mes mains j'ai vu mon destin trop souvent s'échapper, et le ciel se voiler. Dans mon coeur, j'ai vu les couleurs peu à peu s'effacer tant mes larmes ont coulé. Mais il y a a toujours une force, une voix qui résonne encore les jours où je n'ai plus d'espoir: " Laisse moi te guider et les mots t'emporter". Tant de fois j'ai brisé ma voix, pour qu'une main se tende, ou quelqu'un m'entende. Où aller? Comment exister sans la force de résister? "Il y a toujours une histoire qui commence, un nouveau départ qui t'attend comme une évidence! Pour que la flamme dans tes yeux puisse enfin s'envoler! Et si le doute s'installe en toi, à force de lutter en silence, je serais le souffle de ta voix. Dans un élan contre les vents." C 'est ce que j'entend dans ma tête, je supprime les traces , la moindre trace! De ce qui reste de candeur, je n'ai plus qu'un morceau de glace à la place du coeur. Ne plus rien sentir, inconscient, minéral. Plus le moindre désir, plus de peur, ni de mal. Vivant mais mort, n'être plus qu'un corps. C 'est pour ça mes amis, mes frères et soeurs de sang, vous que j'aime depuis si longtemps. Vous ne sentez pas comme moi sur vos épaules , la mort qui vous frôle! Vous qui riez de tout de rien, vous qui vous moquez bien de demain. Moi qui vit debout, ce soir ami je vous l'avoue: j'ai peur, j'ai peur... Que mon ombre si légère, demain se change en pierre. Que les étoiles qui me guident, un jour me poussent au vide. J'ai peur, j'ai peur, j'ai peur, j'ai peur, j'ai peur.... Que demain tout s'arrête, et que l'ennui s'installe dans ma tête. Par amour on devient fou, mais sans lui on est rien de tout. Par amour on peut souffrir, je suis prêt à en mourir. On se perd, on se noit; on espère et on croit. Par amour on a trop mal, oui mais c'est la seule étoile. Dans la nuit qui nous guide, et sans amour nos vies sont vides. Pourquoi alors rester à vieillir dans ce monde où tu n'es plus? Ai-je le droit alors de choisr, de partir? La vie sans toi n'est qu'un mot. Ne cherchez à me comprendre, brûlez d'amour me laisse en cendres. Ces cendres, qui jadis étaient mon cops guidaient par le vent vers l'océan. La route s'arrête devant l'océan, dans l'aube tiède du levant. C'set l'ultime escale, la fin de l'errance avant que j'ose le silence. I ci la vie me renvoi à qui je suis, plus de douceur, chaleur. Vers l'océan mes cendres se poseront, afin de rejoindre l'habitat le plus profond. Là où je reposerais, le soleil ne pourra m'éclairer, je ne ferais plus qu'un avec les abysses les plus obscurs car aujourd'hui de rien je ne suis sûr!

{~/~Petite composition de moi-même, dsl pour la longueur donc je remercie les personnes qui auront eu le courage de le lire en entier-_-'~/~}

# Posted on Sunday, 27 April 2008 at 3:44 PM

#004# The heart never lies [Loin des yeux..]

#004# The heart never lies [Loin des yeux..]
..., loin du coeur!!!!]
Je ne suis plus d'accord avec cette expression car je peux affrimer aujourd'hui, même depuis 3 mois, que je vis justement le contraire avec une fille non pas ordinaire... MaisEXTRAordainaire que l'on ne trouve pas à tout les coins de rues! Même si certain(e)s n'apprécie pas beaucoup la façon dont je l'ai rencontré, par internet, je peux vous dire qu'il ne s'agit pas d'une simple aventure de passage... NON c'est bien plus que ce genre de relation, comment dire, c'est LA Relation qui peut changer la vie de la personne qui croit encore au grand Amour! Et ce genre de mecs existe encore nous pas des princes charmants mais des romantiques... Avec ma ptite Pompomme je souhaiterai pouvoir construire quelque chose de durable, certain verront peu être un caprice d'ados, chacun fais ce qu'il veut mais je peux vous dire que la pire chose dans ce genre de relation le meilleur ennemi que l'on peut avoir c'est nous même avec le doute de savoir si on la rend vraiment heureuse, si elle ne mérite pas quelqu'un de meilleur que nous... pas besoin de faire un dessin-_-'
Être éloingné de la personne qu'on aime c'est ce qu'il y a de pire parce que personellement quand je n'ai pas de ses nouvelles je suis comme un mode"veille" et quand je l'entend c'est comme si mon coeur avait relancé la machine et que les couleurs me revenaient aprés un long sommeil... De toute façon l'amour est quelque chose d'unique qui ressemble au temps il est indomptable!!
"Pleure: les larmes sont les pétales du coeur"

"L'amour est comme l'océan: vaste, il connaît des hauts et des bas, mais ce qui compte, c'est qu'il soit, comme l'océan, éternel!"

"Quand tes yeux me parlent c'est mon coeur qui t'écoute!"

# Posted on Saturday, 10 May 2008 at 7:24 PM

Edited on Tuesday, 13 May 2008 at 1:27 PM

#005#La forêt des mal-aimés... [Tue par amour]

#005#La forêt des mal-aimés... [Tue par amour]
[{~ Comme presque chaque jour, je décidai de sortir quelques temps sans prétexte particulier. Au fur et à mesure que j'avancais, ma marche m'entraîna dans la direction d'une forêt. Ce qui ne m'étonnait guère, car j'avais l'habitude de m'y rendre au point que mes jambes m'y conduisaient instinctivement. Je n'étais pas opposer à ce ce changement de contrôle car j'avais hâte de me retrouver dans ce lieu à l'écart de la chaleur humaine pour y apporter la mienne. A peine avais-je avancé dans sur le sentier qui m'emmenait au coeur ce domaine sauvage que j'oubliais peu à peu la civilisation. Je la laissai dans mon ombre. Je m'avancai sans crainte de perdre mon chemin dans ce monde où l'univers des hommes n'a point ébranlé. Lorsque soudain je fus frappé par un panorama saisissant. Mon regard ne pouvait se détourner de ce lieu que je n'avais jamais remarquer auparavant. Quand j'ai vu cet endroit enchanteresque, le soleil était à son apogée et et me surplombait, alors que j'étais au fond du gouffre, je me dirigais vers un endroit qui pourrait me réconforter. Je vis un vieux chêne qui avait laissé poussé ses branches ouvertes comme pour m'accueillir. J m'assis donc sur l'herbe, entre deux racines pour ne pas souiller cette nature immaculée. J'entendais des oiseaux, c'était le chant de la nature qui me souhaitait la bienvenue, j'étais comme emporté par le vent et l'odeur des pins environnants qui me procurait des frissons; mais des frissons d'allégresse et non d'abattement, signes de mon caractère froid et marmoréen. Cette âme glaciale je la devais à cette société: fondée sur l'apparence et la richesse. Ces pensées m'étaient cauchemardersques car elles me rappelaient cette réalité déprimante. Mais je n'avais pas envi de parler de ce qui m'accablait tant, alors que j'étais dans un edroit propice de compassion et remplie de gaieté. C'étais en écoutant les oiseaux, le vent, le murmure des animaux et des arbres, ainsi que celui du ruissau sur las cailloux situé à quelques pas que je fermai les yeux. J'oubliai peu à peu tout ce qui était trouble, mélancolique, angoissant. J'aspirai s au bonheur en cet instant. Je m'étais mis à méditer en compagnie de cette nature hors du commun qui pouvait me répondre. Je pouvais lui confier mes troubles les plus intimes. Je lui disait :"Pourquoi les hommes sont toujours en proie aux querelles?"Peut-être que les hommes se mentent eux-mêmes sur les véritables raisons qui les poussent à se battre. L e résultat de leur actes était l'impact sur cette société qui n'étais que désolation. Que l'on apprécie guère la vision comme une fleur dans un rude hivers, perpétuel et éternel. Pour moi elle était morte depuis longtemps, à l'époque de ma jeunesse innocante et aujourd'hui je ne crois plus à la lumière. Mes yeux explorent un territoire obscure, obscure, comme cette vie qui me possède, remplie de solitude, de frisson, d'angoisse, de regret. Oui elle est remplie de solitude car aucune femme n'avait su combler mon vide. Personne ne m'avait apporter de l'enthousiasme, du rire, de l'attention, de l'attendrissement...Quelques années auparavant pourtant, dans lestemps reculés de ma jeunesse on avait réussi à me toucher, à me procurer des sentiments. Elle avait pétrifié mes angoisses les plus abyssades, mes peurs. Hélas, les malheurs de ce monde nous ont séparés. Tu es partie et moi je suis resté, là à contempler ce monde qui déteint de jours en jours san s que je puisse m'en défaire. Les années passent de plus en plus lentement comme pour me faire regretter chaque instant, comme si le temps lui-même me aisait payer une dette qui n'a pas lieu d'être. Le temps s'écoule comme une pluie dont les grains se dispersent sous l'effet du vent, cette vison commune aux hommes, je la vois comme une cruelle menace. Le temps est un océan dans une tempête. Combien de grains de goûttes de sables se sont écoulées depuis que je me suis assie sur les racines de ce chêne? La douceur du vent c'éytais changé en brise froide. La chaleur se disparaissait peu à peu. J'entrepie alors d'ouvrir mes paupières lentement et j'appercus le soleil se coucher. Je le vis avec ses rayons rouge oranger qui déteignaient sur les feuilles des arbres et que j'appercevais à travers les branches. J'entendais un son différent sortant de la nature qui annonçait le froide de la nuit s'approchant à vive allure. Il était temps que je rentre mais en essayant de me relever une sensation de ne faire plus qu'un avec le tronc de l'arbre. Je parvins à me relever une sonorité de craquement se fit entendre et l'arbre saignait de tout mon être. Puis je repartais vers les accablements de la société origine du vague de mon âme. En sortant de ce lieu qui avait recueilli ma méditation, j'eus un pincement au coeur car ce bois ne menait jamais au même endroit. Sans espoir de retrouver ce chêne, a la lueur de la pleine lune haute dans le ciel, j'avancai; l'astre m'éclairait, moi, une tâche dans l'obscurité! ~}]

{~/~Encore une composition de moi je sais toujours longue-_-' donc je remerci encore une fois ceux qui ont eu le courage de lire jusqu'à ces derniéres lignes~/~}

# Posted on Monday, 12 May 2008 at 4:37 PM